Une baie à la maison pour tester ce que je n'ai pas le droit de casser ailleurs.
Pourquoi un homelab
En formation, un TP s’arrête à la fin de la séance. Chez moi, l’infrastructure tournait en continu : je maintenais ce que je construisais.
Le homelab est actuellement entièrement démonté, le temps de mon déménagement. Les schémas montrent son état avant le démontage.
Le matériel
Serveur Dell PowerEdge R430 : deux Xeon E5-2667 v4, 80 Go de RAM, sept disques SAS 10 000 tr/min et une carte Nvidia Tesla P4 pour l’IA locale.
Un second serveur Dell PowerEdge R610 et un poste OptiPlex pour les tests.
Réseau : routeur Cisco 1921, switch de niveau 3 Catalyst 3750G, switchs HP ProCurve et Dell PowerConnect.
La baie : équipements et services hébergés dans chacun. Les liaisons partent du ProCurve par le panneau feed-through.
L’architecture
Proxmox VE 8.4 avec un agrégat LACP vers le switch.
Segmentation en VLAN : administration, maquette professionnelle, tests, services personnels, et un VLAN isolé pour les cartes d’administration à distance des serveurs (iDRAC).
pfSense virtualisé pour le NAT et la redirection de ports.
Une maquette d’entreprise avec annuaire Active Directory et DNS.
Les services rangés par VLAN. Chaque VLAN passe par pfSense ; les doubles traits orange sont les tunnels sortants.
Ce que j’y teste
IA locale avec Ollama sur la carte Tesla P4 : des modèles de langage qui tournent sans envoyer de données hors de la maison.
Automatisation avec n8n : des tâches qui s’enchaînent seules entre mes services.
Ce que je ferais mieux
Prochaine étape : publier le schéma complet et documenter chaque service, comme je documente mes projets de formation.